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« Jusqu’ici », bulletin temporaire de liaisons dangereuses

Le numéro 2 est sorti => http://jusquici.toile-libre.org/
Le texte ci-dessous est repris de 7septembre2010. Ce bon bulletin a circulé sur Nantes aussi, on y trouve par exemple un reportage sur le débrayage à la Sopitra. Cliquez sur l’image (une du journal) pour le récupérer en pdf (attention, près de 40Mo). Des exemplaires papier ont été (et seront certainement) proposés aux Ag.

« Jusqu’ici » – Bulletin temporaire de liaisons, 28 octobre

Par la rédaction le lundi 1 novembre 2010, 10:14 – Lien permanent

À l’origine de Jusqu’ici, un appel public à créer un journal de liaison pour donner à voir ici ce qui se passe là-bas. Très vite, des volontés de coopération viennent de la France entière, et un petit groupe tout neuf, de coordination, se réunit à Montreuil. Au-delà des participants individuels, un comité de rédaction de Jusqu’ici se constitue aussi pour l’occasion à Lyon.

Jusqu’ici est un hebdomadaire de mouvement, un journal de rue visant à relier et à informer sur les luttes en cours.

Par son écriture décentralisée, il veut permettre de dire la multiplicité, en terme de pratiques, de langages, de formes d’organisation. À la fois rompre avec la représentation médiatique dominante, focalisée sur les temps forts et les actions spectaculaire et filtrer le trop-plein d’information que produit internet. Faire, enfin, que se réinvente une sorte de journalisme populaire, fabriqué par les gens du mouvement eux-mêmes, dans lequel le récit de l’intérieur ne signifie pas absence de critique et permet la mise en valeur des limites du mouvement. 

Jusqu’ici invite tout le monde à participer, avec des reportages, des récits, des interviews, des analyses, photos, dessins ou chansons (jusqu’ici arrobase yahoo.fr). Le travail éditorial et les limites physiques du journal obligent à faire des choix  : nous privilégierons les textes qui donnent le plus à voir le mouvement et qui prennent le soin de situer les actions et les propos rapportés  ; on fera en sorte, aussi, d’éviter les répétitions.

Jusqu’ici existera le temps de la lutte, il est auto-financé et, pour l’impression de ce numéro, on a mis la main à la poche. Pour le rembourser, nous avons donc besoin de soutiens financiers. A vos chéquiers donc, si vous estimez que l’aventure vaut la lecture, à l’ordre de  : «  Les ami-e-s de Clark Kent.  » Adresse  : Z – 9, rue François Debergue, 93100 Montreuil.

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